Auto-prise en charge

Périmètre fruitier de Tougouri

Le Périmètre de Tougouri, c’est une ferme de 20h aménagé et où le diocèse à planter au moins 700 pieds de dattes, des jujubiers greffés, des manguiers et des agrumes. Nous mettons notre espoir sur les dattiers, les jujubiers et le maraîchage. Cette année nous étudions de près les problèmes du périmètre. Pour tant d’argent investi, il était nécessaire qu’un prêtre puisse suivre de près le travail au périmètre. Nous pouvons dire que lorsque la question d’eau sera résolu et les arbres mieux traités, le jardin non seulement s’auto-suffira mais générer sans tarder des bénéfices pour le diocèse. Pour cette année, pour des raisons économiques, nous n’avons pas pu entreprendre de nouveaux investissements (maraîchage). Nous nous sommes contentés de nous occuper des arbres déjà existants, seulement deux hectares d’oignons entre les dattiers qui nous a permis de récolter un peu d’oignon et d’espérer une plus grande production des dattiers car la floraison était satisfaisante mais on ne sait pas ce que le tarissement précoce du barrage nous réserve comme surprise. {{Les dattes, principale production du périmètre de Tougouri}} Il faut dire que le principale problème du jardin c’est le fait que les arbres ne sont pas bien arrosés, le système goutte à goutte ne convient pas à ce type de terre selon certains savants du domaine. Si la question d’eau est résolue, les dattiers seront déjà une source de revenus sûrs. Nous avons 700 pieds chaque pied produit entre 30 à 150 kg et le prix du kilogramme peut aller à 5000Fcfa. Nous espérons trouver une solution au problème d’eau par des forages à grand débit et en organisant un plaidoyer avec les autorités locales et les producteurs sur la gestion d’eau. Cette année les riziculteurs ont gaspillé énormément l’eau du barrage faisant perdre beaucoup de producteurs. Voici la physionomie du barrage au mois de Mars. Les arbres se fanent, les dattiers en floraison perdent leurs fleurs, les agrumes en pleine fructification souffrent. Le principal problème de notre périmètre c’est le manque d’eau. Il est permis d’espérer si nous arrivions à avoir un ou deux forages à grand débit et des motopompes solaires. Après la saison de pluies, il faut tout de suite commencer l’arrosage des arbres. Cette année, nous avons faits deux mois avant de commencer l’arrosage par manque de gasoil, ce qui nous a fait perdre beaucoup de jujubes (pomme du sahel) alors que les ½ ha de jujubieraie nous a rapporté au moins 2 500 000Cfa, nous avons perdu la moitié à cause du fait que nous avons pris du temps avant d’arroser les arbres. {{Un puits à grand diamètre pour pallier aux problèmes d’eau}} Un aménagement pour une irrigation gravitaire nous permettra de faire le maraîchage sur toute l’étendue du périmètre avec l’aide des femmes et enfin de récoltes chacun aura la part qui lui revient. Ainsi en tout temps nous devrons quelque chose à commercialiser, nous nous développerons avec les femmes du village qui sont des partenaires sûr. Avec nos partenaires locaux et internationaux, nous pensons pouvoir valoriser le Centre Balemans de Raguitenga. Puisse Dieu nous donner la force pour jeter plus loin le filet. {{Agrumes produits dans le périmètre}} {{Abbé Georges GODO Prêtre chargé de l’auto-prise en charge}}

 
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